Juin 2012 – Le Mans des Cénomans aux 24 heures.

Samedi 2 juin, nous étions à 51 de l’AMEBB à nous rendre au Mans  pour parcourir l’histoire de la capitale du Maine de l’Antiquité à nos jours sans commettre d’excès de vitesse. Voici quelques photos illustrant cette journée très ensoleillée.

Le Carré Plantagenêt est le nouveau musée d’archéologie et d’histoire ouvert en 2009

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Visite libre dans la partie du néolitique.LeMans_04_CarrePlantagenets

Maquette montrant la construction des remparts romains du Mans qui sont aujourd’hui parmi les mieux conservés de cette époque en France.

Rencontre entre une colonne antique exposée au musée et la collégiale médiévale qui servait de chapelle au palais des comtes du Maine et d’Anjou. Ce palais où résidèrent Henri II Plantagenêt (il y est né) puis Richard Coeur de Lion et sa femme la reine Bérengère de Navarre, fut en partie détruit par un incendie en 1720. Depuis la Révolution, ce qu’il en reste est occupé par l’Hôtel de Ville.
Des images pour les fidèles. Cet espace lumineux d’où on peut apercevoir le chevet de la cathédrale contient quelques beaux échantillons de sculpture dont cette pieta que l’on devine au premier plan.

 

L’image que l’on retient en général de la cathédrale Saint Julien est celle de son chevet avec le jeu complexe des chapelles rayonnantes et des arcs boutants.

 

Les vastes verrières du transept ouest datant des 14ème et 15ème siècle sont remarquables par leurs proportions et l’élégance des remplages.
L’élévation et la luminosité du transept sont impressionnantes.
La cathédrale du Mans a conservé comme ici dans la chapelle du chevet un certain nombre de vitraux du 13ème siècle avec la dominante de rouge et de bleu.
Rares sont les vitraux de l’époque romane qui sont restés en place jusqu’à nos jours . La cathédrale Saint Julien en possède huit dans sa nef dont le vitrail de l’Ascension dont on voit ici une partie.
Près de l’évêché autrefois hôtel du Grabatoire car il accueillait les chanoines malades, on peut contempler la façade romane de la cathédrale.

 

Les remparts romains du Mans sont les mieux conervés de France. Le décor très élaboré obtenu par les différentes couleurs et la disposition des briques prouvent bien que ces murs n’ont pas été construits dans la précipitation.
La Grande rue rassemble des maisons de la fin du Moyen Age et de l’Epoque moderne : pignons à pans de bois et façades de pierre alternent pour le bonheur des visiteurs. Sur la colonne de l’angle de cette maison on peut voir des bas reliefs représentant des clefs qui servaient d’enseigne au serrurier qui occupait l’échoppe. La « Maison aux clefs » est l’un des plus beaux exemples de maison à pans de bois du Mans. Elle a conservé à l’arrière une cage d’escalier en bois qui en rajoute à son charme.
La maison dite de la Reine Bérengère date de 1460. Elle est remarquable par l’agencement et les sculptures de ses pans de bois et l’importance des vitrages.

La ville du Mans a pris soin de conserver un pavage qui semble d’origine : très agréable à l’oeil, il l’est moins pour les pieds mais cela nous replace dans le contexte de l’inconfort des siècles passés.

 

Le musée automobile de la Sarthe porte désormais le nom de musée des 24 heures. Il se trouve naturellement près de l’entrée principale du circuit, à la périphérie sud de la ville. Ce musée a été créé en 1961 mais le bâtiment actuel date de 1991. Il présente sur 4000 m² 150 véhicules datant des années 1870 à nos jours
Cette maquette du circuit des 24 heures illustre bien le côté pédagogique et moderne de la muséographie actuelle.
Le Mans n’est pas devenue par hasard un des hauts lieux de la compétition automobile. Elle est en fait un des berceaux de l’industries automobile avec la famille Bollée. Amédée Bollé le père mit au point en 1873 l’obéissante qui disposait d’un moteur à vapeur avant de créer la Mancelle première voiture produite à cinquante exemplaires.La Mancelle doyenne des voitures exposées dans le musée était en déplacement à Châteauroux lors de notre visite
Cette superbe Hispano Suiza de 1929 fut celle du Premier ministre grec Constantin Vénizelos.
La présentation à la verticale de la DS19 permet de souligner l’aerodynamisme de cette voiture révolutionnaire.
La section 6 du musée est consacrée à la compétition des 24 heures. La Ferrarri 550 Maranello en compétition de 2002 à 2006 est aussi un clin d’oeil au musée Ferrari de Maranello

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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