Grande Brière et marais salants : entre roselières et fleur de sel

Kerhinet, ses chaumières et son marché ; Bréca, ses chalands et ses canaux ; le marais salant, ses œillets et sa fleur de sel. Il y a tant à voir et à apprendre en Grande Brière et chez son voisin de Guérande qu’une journée y suffit à peine. Trente-huit adhérents de l’Amebb s’y sont essayé jeudi 12 septembre.

Zones humides, terres secrètes, paysages menacés, il a fallu la création en 1970 du parc naturel régional de Brière et à la même époque les périls qui pesaient sur le marais salant, immeubles, rocades et ports de plaisance, pour que toute une population s’aperçoive de la richesse et de la fragilité de ces deux petits territoires.

La baisse de l’exploitation – et de l’entretien – du marais au profit de l’industrie navale qui appelait la main-d’œuvre a failli causer une évolution dommageable de la Grande Brière. Le syndicat (vingt et une communes) de Grande Brière Mottière veille aujourd’hui au curage des canaux, à la survie des roselières et au maintien d’un élevage extensif.

A quelques kilomètres, les 220 paludiers de la coopérative « Le sel de Guérande » exploitent tout un réseau de canaux qui apporte à 15 000 œillets juste ce qu’il faut d’eau de mer pour que le sel cristallise au soleil. A peine trente jours de récolte pour onze mois d’un travail d’entretien à la fois pénible et méticuleux. Il n’y avait que la patience des moines de Landévennec – les créateurs du marais – pour inventer cela il y a mille ans.

 

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